Ouverture du site :
30 juillet 2007

Les sorties en 2015

 

Les sorties ou animations au premier semestre 2015.

 

 

5 janvier : Galette des Rois à Sissonne.

Première réunion de l’année, après-midi détente. 50 personnes présentes (la salle était pleine).

Après les habituels vœux de bonne année et de bonne santé, séance vidéo où furent retracées les activités de l'année écoulée, marches, sorties, voyage, avant de passer quelques jeux amusants sous forme de diaporamas,

puis, après avoir dégusté la traditionnelle galette, ce fut l’élection des reines et rois d’un jour.


 

8 janvier : Galette des Rois à Coucy.

On a enfin trouvé la salle !


 

24 janvier : L'Assemblée Générale.

Pointage et inscriptions
Le Maire, M.Wexsteen, Le président

C’est le rendez-vous statutaire de l’année, la tenue de notre Assemblée Générale. C'est devenu une coutume, mais c'est aussi une obligation légale.
Le président remercie les personnes présentes, notamment Monsieur Wexsteen Président de l'Union Régionale des Hauts de France et président de la fédération de l'Oise ainsi que Monsieur Vannobel Maire de Sissonne. Il souhaite la bienvenue aux nouveaux adhérents expliquant que, doucement mais sûrement, l'association s'est dotée de toujours plus d'activités et par conséquence de membres.

La secrétaire, le trésorier

Puis c'est la secrétaire qui présente le rapport d‘activités bien chargé de l’année écoulée, accompagné par une vidéo présentant les sites visités.

Enfin le trésorier détaille le rapport financier, rendant plus assimilable les chiffres de l'exercice écoulé, un bilan positif, toujours en légère progression d’année en année, avant de rendre la parole au président qui présente les projets 2015.

Et de terminer par l'élection du conseil et d'annoncer une bonne nouvelle, la cotisation reste inchangée.


Puis il invite l'assemblée à se retrouver autour d'un punch préparé par Jean-Claude, un connaisseur qui a vu son breuvage disparaître à vue d'œil, on se demande pourquoi !


Mais l'heure avance, quelques-uns commencent à avoir l'estomac dans les talons et une envie de passer à table pour découvrir le menu proposé par le traiteur local.


Au fur et à mesure de l'arrivée des plats, Laurent et son épouse se chargent de l'animation, d'abord par des imitations et chansons...

puis d'autres volontaires sont venus corser le spectacle, d'abord par un tour de chant,
et devinez de quelle décennie il est question ?

D'autres encore se jettent dans l'inconnu ne sachant pas le sort qui leur est réservé. Bien leur en a pris car le spectacle fut superbe.

 

 

Le tout fut entrecoupé de danses pour le bonheur de beaucoup, dans une ambiance joyeuse.


L'ambiance aidant, vient le tour des histoires et chansons un peu coquines.

ET c'est à une heure bien avancée que cette superbe journée se termine.


Quelques photos supplémentaires :


 

2 février : La Chandeleur.

 


 

14 février : Rendez-vous de chasse à courre.

Le rendez-vous.

Il est 9h1/4 et nous nous retrouvons sur le parking Batteux, sur la route de Laon – Nous sommes dix véhicules, soit 43 personnes – un onzième véhicule nous rejoindra à ST GOBAIN – il tombe une pluie fine…..mais ne dit-on pas « La pluie du matin, n’empêche pas le pèlerin » On verra s'il dit vrai !

Nous voici tous au point de rendez-vous où nous attend Monsieur Benoît DETORRE, qui a bien voulu nous donner les explications d’un départ de chasse à courre.

Vous remarquerez, que nous avons chaussé les bottes, mis les habits de pluie, et les parapluies dansent dans le vent... mais le spectacle en valait la peine.


Il nous présente le Maître d’équipage et le piqueux avec sa meute d’une quarantaine de chiens. Ils répondent tous au doigt et à l’œil et ont tous un prénom.

Le maître d'équipage.
Le piqueux

le chenil de Folembray comprend 120 chiens – chaque meute est destinée à une chasse – soit chasse aux cerfs, aux chevreuils, ou aux sangliers.

Chacun reste perplexe devant de si beaux spécimens, chevaux, chiens...

Et de beaux uniformes !

La chasse est gérée par une association loi de 1901 qui loue la forêt (9000 Ha), honore les frais pour l’entretien des chiens. La chasse à courre a lieu du 15 septembre au 31 mars de chaque année, tous les mardi et samedi de chaque semaine pour le cerf. Le matin de chaque chasse, 5 à 6 personnes et leur chien, font le tour du terroir, pour repérer la passée du cerf, et c’est là qu’intervienent le rapporteur et son équipe,

afin de renseigner l’assemblée de leur interprétation.


A partir de ce moment, ces dames et ces messieurs enfourchent leurs chevaux et partent vers l’endroit de la passée, après avoir entonné quelques accords.

Chacun de nous regagne son véhicule, pour en voir un peu plus.

Mais voilà, le départ réel de la chasse est encore loin, nous décidons alors de rebrousser chemin ...

Encore ¾ d’heure avant le repas, Guy décide de nous emmener voir la Croix Sézinne.

Péniblement nous y arrivons par un chemin très boueux .

 

Il nous fait la lecture de l’histoire de ce site,
Une anecdote locale : Le Sire de Coucy, Enguerrand IV, fit exécuter par pendaison 3 jeunes adolescents qui tentaient d'attraper un lapin sur ses terres.

Ce que ne savait pas ce Seigneur, c'est que ces jeunes flamands étaient étudiants à l'abbaye du TORTOIR, voisine de quelques centaines de mètres.

Le clergé plaida la cause des malheureux auprès du Roi Saint Louis qui condamna le sire de Coucy à de fortes amendes, à dédommager les familles, à construire un monument expiatoire terminé par une Croix à l'emplacement du supplice et à l'obligation de se rendre en Terre Sainte pour combattre les infidèles.

Décision rarissime à cette époque, voir un seigneur, et quel seigneur, le sire de Coucy condamné par le roi pour avoir pendu trois jeunes gens.

Il est midi !

Nos estomacs réclament.

Nous gagnons le restaurant à St-Gobain, où nous attend la maîtresse des lieux. Pas de place ici pour les « prout prout madame » nous dit-elle !

Accueil fracassant, et nous avons été bien soignés. Nous avons bien mangé – entrées à profusion, plat de résistance (choisi à l’avance) coq au vin, langue ou joue de bœuf, buffet de desserts. Le tout bien arrosé.


Les souterrains.

Nos guides viennent d’arriver – la pluie a cessé, le dicton a dit vrai.
Et nous voilà repartis pour la visite des souterrains de la ville de ST GOBAIN, ville très connue pour sa manufacture de verre, hélas fermée en 1990. Après une escalade nous voilà sur le site de cette ancienne verrerie, c'est de là que nous entrerons dans les carrieres souterraines.


Nous sommes très attentifs aux explications de Denis, notre guide. Les torches étant nécessaires, pas question de le lâcher dans les méandres de cette immense carrière.

64 hectares ont été exploités. La température est constante entre 13° et 14°. Certaines parties sont moyenâgeuses – Au fil des galeries aux plafonds bas, on suit l’évolution de l’extraction de la pierre.

Dur travail, qu’ont exécuté les carriers !

Si l'exploitation a connu des hauts et des bas, deux dates marquent une utilisation très intensive, le XII-XIIIe siècle avec la construction du château de Saint-Gobain, et le XIVe siècle avec l'essor de la manufacture, mais pas seulement car ce sont des kilomètres de galeries d'une dizaine de mètres de largeur qui serpentent dans ce sous-sol.

La manufacture a profité de ces galeries pour entreposer ses glaces et ses secrets de fabrication. Pour ses besoins de travail, elle y a créé des bassins pour avoir une réserve d’eau importante.

Vis de pierre (empreintes de coquillage du Paléozoïque)
Réservoir d'eau

Le château.

Après ce périple, nous regagnons cette fois des souterrains qui sont en réalité le chemin de ronde d'un château médiéval, construit au XIIIe siècle, par Enguerrand III.

Ce château fut détruit partiellement sur ordre de LOUIS XI.
Il n’en reste aujourd’hui qu'une partie des remparts, complètement noyés par du remblais formant une plateforme sur laquelle COLBERT fit construire la Manufacture Royale des Grandes Glaces qui donna à la France une moindre dépendance face aux productions vénitiennes.

Cette implantation sur un site assez isolé, est motivée par le besoin de conserver le secret industriel, mais plus encore par les besoins en bois de chauffe
En effet, dans les années 1770, la glacerie est l'établissement industriel qui consomme le plus de bois en France (près de 30 000 stères par an). Ces besoins considérables conduisent à un véritable façonnement des paysages forestiers, gérés presque exclusivement pour répondre à la demande industrielle.

La verrerie occupera jusqu'à 1200 personnes.

Plus besoin de torches, la lumière est présente, la décontraction aussi, même si quelquefois on voit de petites excavations qui auraient pu servir de géoles.


Notre journée se termine vers les 17 h 30, avec quelques kilomètres dans les jambes, et chacun va fêter la ST VALENTIN à sa manière. La journée n’est pas finie ...

La maison du maître

 

19 février : Conférence de Monsieur Baudoux.

En tandem à travers la Cordillère des Andes

Ce jeudi 19 février, l'association loisirs et découvertes de Sissonne avait convié ses adhérents ,mais aussi toutes les personnes intéressées à assister à la salle des fêtes, à une conférence-débat sur le séjour effectué en Amérique du Sud durant trois semaines avec des non- voyants en tandem par l’association « Tandem handisport solidarité ».
C'est avec beaucoup de plaisir que le président Guy Magnier accueillait Monsieur Baudoux, notre voisin puisque Saint-Ermois et Monsieur Rozet initiateurs du projet et animateurs de l'après- midi : Pensez traverser la Cordillère des Andes à douze, en binôme avec des non-voyants sur des tandems. Un vrai exploit !

En voici le résumé

 

Relier les deux océans Atlantique et Pacifique par la voie terrestre en tandem avec guide et copilote déficient visuel, voilà l’objectif que nous nous étions fixés.

 

De Buenos-Aires à Santiago : Le profil

 

 

Les participants 12 hommes et femmes avaient prouvé leurs capacités physiques au cours des défis « Rétina », en tandem pour la vue.


L’inconnu restait le climat, la barrière naturelle de la Cordillère des Andes dont le col de la Crumbe sépare l’Argentine du Chili à près de 4000m. Restait une difficulté purement matérielle.


Les difficultés liées à la nature du climat se résumèrent à deux journées de pluie dont l’une correspondit à un passage à 3000 m d’altitude sur un parcours sinueux de 110 km d’un chemin sableux et pierreux...


situé dans un parc naturel protégé (« Caracolès de Villavicencio ») ce qui fit que nous ratâmes en partie la rencontre avec les lamas et une partie de la faune de cette belle région montagneuse.


Interrogez les douze ; ils seront unanimes pour vous dire que nous avons été impressionnés par l’accueil extraordinaire dont nous avons bénéficié ; ce n’est pas possible de raconter tous les témoignages d’amitié que nous avons eu tout le long du parcours.


La ville de Venido Tuarto nous a remis un document officiel faisant de nous des citoyens d’honneur.


Il nous est arrivé d'être accompagné par les véhicules de la police et pas seulement pour la traversée des villes mais sur plusieurs centaines de km.


Nous avons parcouru les 1700 km sans le moindre incident, nous n’avons pas ressenti le mal des montagnes lors de l’ultime effort sur le sentier qui nous fit parvenir au « Cristo Redentor » marquant la frontière entre les deux Etats que nous traversions (3900m).


La descente sur le Chili fut tout aussi magnifique. Après ces 3 semaines de voyage, nous sommes parvenus au terme de notre périple, atteignant l’océan Pacifique et la ville mythique chère aux marins du monde entier, Valparaiso.

 


Notre séjour s’est terminé par la découverte de la ville de Santiago mais cette fois de façon confortable et sans effort.


Il nous reste une dernière tâche à accomplir avant le départ : réemballer les tandems. Si le déballage à notre arrivée s'est très bien passé, il est bien connu que le remballage pose toujours beaucoup plus de problème !



Mais tout s'est bien terminé puique les hommes et les machines ont pu embarquer sans soucis majeurs. un superbe séjour !!

Un récit plus que parfait suscitant de nombreuses questions tant, sur la préparation, les conditions d'accueil et d'hébergement, les difficultés rencontrées, matérielles et physiques, les paysages etc.

 

C'est après plus de 2h30 de dialogue que le président remercia ses hôtes et les participants autour du verre de l'amitié.


 

12 mars : Visite de Givet et de la Centrale nucléaire de Chooz.

Givet.

Ce 12 mars nous prenons la direction des Ardennes, plus précisément la pointe de Givet, vous savez cette enclave qui s'enfonce dans la Belgique.

A notre arrivée nos regards se tournent vers une immense muraille imposante par sa hauteur mais aussi sa longueur.


Tout va bien, l'office de tourisme est là en arrivant le long de la Meuse. Une immense place nous tend les bras et notre guide nous y attend.

Nous apprenons que cette muraille n'est autre que l'enceinte du "fort de Charlemont". Nous sommes ici sur ce qui était une place forte, Givet, régulièrement convoitée en raison de sa position géographique et qui a dû se fortifier pour résister aux divers assaillants.

Déjà au VIIIème siècle il y avait trace de système de défense. C'est Charles Quint qui au XVIème siècle décida de fortifier les lieux, mais c'est Vauban au XVIIème qui transforma cette ville en une forteresse militaire. Elle devient alors une véritable place-forte bâtie par des soldats pour des soldats.

Aujourd'hui le fort de Charlemont est considéré comme un des derniers vestiges architectural de l'art militaire du XVIIème siècle du Nord de la France.


Jusqu'au milieu du siècle dernier l'économie de la ville était liée à l'armée, pour preuve, nous sommes garés sur le site d'une ancienne caserne. Devant nous, c'était le mess devenu un bâtiment administratif, à notre droite c'était le manège, aujourd'hui une salle de spectacle et en parallèle subsiste la chapelle.


Le centre-ville historique et les alentours de la ville gardent encore le témoignage de ce passé. Les ruelles étroites, en demi-cercle sont une particularité d'un système de défense de l'époque.


L'église fortifiée, les portes imposantes mais aussi les tours étaient le cœur du dispositif de défense imaginé par Vauban.


Mais la ville a su se restructurer à la fin du XIXème siècle, n'hésitant pas à détruire et reconstruire l'hôtel de ville et modifier profondément l'église et son environnement pour revitaliser le centre.



C’est aujourd'hui une jolie ville propre, gracieuse, hospitalière, située sur les deux rives de la Meuse, qui la divise en grand et petit Givet, au pied d’une haute et belle muraille de roches. Cette situation géographique est idéale pour son développement touristique.


Bientôt 11h, notre tour de ville s'achève. Notre guide nous conduit devant le Centre Européen des Métiers d'Arts, notre prochaine visite.

Le Centre Européen des Métiers d'Art.

On remarquera à l'entrée, entre deux naïades, le repère indiquant la plus haute montée des eaux lors de la crue de la Meuse du 30 janvier 1995.


C'est un espace d'exposition et de vente d'objets artisanaux originaux en bois, pierre, verre, métal, autant de créations uniques et de produits de qualité présentés en un seul lieu.

Plus de 5000 objets présentent le savoir-faire ardennais. Chaque objet est sélectionné avec rigueur par un comité de professionnels qui statue sur la qualité, l'originalité et le prix, afin de garantir à la clientèle, des produits de qualité au même prix que ceux vendus dans les ateliers.



On ne peut ressortir de ce lieu qu'en restant admiratif devant le savoir-faire et le talent des créateurs locaux.

Chapeau !


Déjà midi, ils nous faut quitter Givet pour Chooz, notre prochaine étape, mais avant, petit arrêt à mi-chemin pour la restauration.
Pas de problème, là aussi, nous sommes attendus.

l'apéro.


le plat.


le dessert.

Accueil parfait repas façon maison, copieux, boissons à volonté. Une adresse à retenir :

l'Auberge de la Voute.


A peine sortis du restaurant, nous apercevons le nuage de vapeur d'eau qui traduit la présence d'une centrale nucléaire.

La centrale atomique de Chooz.

La visite commence comme souvent par un petit film nous retraçant l'historique des implantations, des constructions et les principes de fonctionnement.

Nous apprenons que c'est à Chooz que fut installée en 1967 la première centrale nucéaire " Chooz A " qui fonctionna jusqu'en 1991 . Elle comportait un réacteur, situé à 150 mètres sous terre qui fut le premier du type réacteur à eau pressurisée mis en service en France. C'est aussi le premier à être démantelé.

Deux autres réacteurs " Chooz B1 et Chooz B2 " beaucoup plus puissants ont pris la suite.
Un seul est actif le jour de notre visite l'autre étant en arrêt d'entretien obligatoire (sécurité oblige).



A l'aide de nombreuses maquettes et de jeux de lumière, les guides nous expliquent les différentes fonctions de la centrale.


L'ensemble.

L'uranium, légèrement "enrichi" dans sa variété - ou "isotope"- 235, est conditionné sous forme de petites pastilles. Celles-ci sont empilées dans des gaines métalliques étanches réunies en assemblages appelées crayons.

Le réacteur.

Placés dans une cuve en acier remplie d'eau, ces assemblages forment le cœur du réacteur. Ils sont le siège de la réaction en chaîne, qui les porte à haute température. Lorsqu’un neutron est projeté sur un atome d’uranium, le noyau se divise en noyaux plus petits libérant une énergie considérable (environ deux cents millions d’électronvolts). Cette réaction nucléaire s'appelle fission.


Nous découvrons la salle des commandes, en réalité sa réplique utilisée pour la formation ou le recyclage des opérateurs.

Puis nous traversons la salle des machines où se trouve l'alternateur, élément primordial qui transforme la force de la vapeur en courant électrique par l'intermédiaire de trois grosses turbines qui l'entrainent.


Une visite intéressante qui nous laisse une approche beaucoup plus positive sur les centrales nucléaires que l'image que nous en avions.

A noter que quelques soucis ont entaché notre visite : une guide faisant un peu trop de zèle refuse l'entrée de la salle des machines à quatre personnes sous prétexte de noms mal orthographiés dans le listing d'inscription (ex: absence de trait d'union dans un prénom composé).

Des terroristes nous ! difficile à accepter, mais nous nous devons de rester courtois pour la continuité de la visite qui heureusement pour les personnes évincées touche à sa fin.

Une fois de plus c'est une journée bien remplie qui se termine.


 

2 avril : La traditionnelle sortie "Bowling".

Le jour est bien choisi constate notre président, aucun regret pour les sportifs, les jardiniers, ou plus encore pour les dames privées de shopping, car la pluie n'a pas cessé depuis le matin.

C'est d'abord autour de l'apéro que les discussions vont bon train. Avant de se retrouver à table, chacun tente de reprendre la place occupée l'année précédente. Eh oui ! C'est la septième fois pour les plus anciens que nous nous retrouvons ici, alors on commence à prendre nos habitudes.

Pour le repas, comme habituellement, le service est bien mené. Entrée et plat parfaits. Petit bémol au dessert, nous avons le choix entre une tarte aux poires ou un fondant au chocolat, mais il y a un hic : La demande en fondant au chocolat est plus importante que la richesse en cuisine… dilemme ! Soit on réduit les parts et ça se verra, soit quelques-uns changent d'avis, devinez la solution retenue...


 

Après avoir chaussé les chaussures spéciales et après un peu de flottement à la mise en place des équipes, tout le monde se retrouve devant sa piste et les premières quilles tombent.


 

Comme d'habitude certains sont familiers de la gouttière avant de trouver la bonne boule au bon poids qui leur convient le mieux.


 

Différents styles s'affirment avec plus ou moins de réussite,


 

tandis que les chevronnés réalisent des exploits.


C'est une fois de plus une bien bonne journée passée ensemble.


 

le 15 avril : La verrerie à Oiry et les caves de champagne.

Cette visite est également prévue pour un 2ème groupe – Nous sommes 20 personnes à nous retrouver à Saint-Erme pour le covoiturage, tous présents. Le départ est donné, et JJ nous ouvre la route, nous le suivons avec prudence.

Le soleil ne va pas tarder à nous accompagner tout au long de la journée. Nous sommes dans REIMS, et avec la circulation du matin, nous avons perdu la voiture HOREMANS. Nous savons que nous sommes dans la pleine période des semailles, mais de là à les semer… Ça va nous donner quoi ? Portable oblige – nous nous retrouvons sur un parking à Champfleury – voilà toute la troupe réunie.

Petite halte panoramique, sur les coteaux d’Epernay.

 

Il ne manquait plus que le café !

Après avoir roulé sur les routes sinueuses de la Champagne, traversant des vignes à perte de vue,

vous remarquerez les chaufferettes

nous arrivons sur notre lieu stratégique, l’usine de fabrication de bouteilles de Champagne.

L'usine VERALLIA Saint-Gobain de Oiry.

Usine implantée sur 22 Hectares, en construction dès 1974 pour être occupée dès 1975. C’est l’Association des Retraités qui organise les visites, sous la coupe des dirigeants de cette usine. On apprendra au fil de cette visite, qu’il y a 150 employés soit 5 équipes travaillant 24 H/ 24H tous les jours 7J/7J, qu’il se produit 500.000 bouteilles par jour soit 200 millions par an.

Une bouteille pèse de 750 à 800 g, leur couleur est choisie par le client, en général verte. S’il y a un décor, le moule est fourni par le demandeur.

C'est chaud !

La matière première est composée de sable, de carbonate de soude, de calcaire et de calcin (verre pilé éventuellement recyclé)(petite information importante NE PAS METTRE DANS LES VERRES, tout ce qui n’est pas verre, entre autres ASSIETTES, TASSES, PORCELAINE, ce qui crée des défauts dans la production des bouteilles) le tout chauffé dans un four à 1500°c. Un four de 144 m², mixte, chauffé au fuel (32 tonnes/jour) et gaz (500 à 600 tonnes/jour).

Le calcin

Il est 11 H, c’est la fin de notre visite, et nous apprenons avec stupéfaction que le rendez-vous. de la semaine suivante, pour la 2ème équipe, n’est pas répertorié dans le calendrier – Pourquoi ? Pas de réponse… Elle sera donc reportée courant mai 2015, avec possibilité de grossir le groupe.

Une exploitation familiale

Nous quittons cette usine pour rejoindre, avec un peu de retard, Monsieur DOMI, petit viticulteur à Gauvres. Ses 9 Ha de vigne se situent sur la Côte des Blancs.

En association avec son frère il reprend l’entreprise créée par leur père. Ils sont Récoltant/Manipulant, ce qui signifie qu’ils récoltent leur raisin, le pressent, travaillent le jus, font leur assemblage et mettent en bouteilles. Ils négocient eux-mêmes sur toute la France et vendent jusqu’à 90.000 bouteilles par an. Ils sont 5 personnes en permanence dont 3 salariés. Au moment des vendanges, 30 personnes sont embauchées, dont 4 au pressoir. La famille donne un coup de main également - Toutes ces personnes sont logées et nourries pendant la saison.

Il nous reçoit dans son petit musée où l’on découvre les outils et machines d’autrefois.

Puis nous visitons la cave.


Les étapes de la champagnisation : Cliquer ICI.

Et pour la toute dernière étape, à notre tour d’agir. !

Juste avant le repas et par cette chaleur, ce breuvage est de bonne augure. A votre santé M’sieur/Dames !

Nous regagnons à pied notre restaurant qui se trouve à deux pas.


Il est midi... passé !

Nous sommes installés sur la terrasse, car le temps s’y prête bien.

Un repas copieux nous est servi par les propriétaires très agréables.

Entrée de crudités (carottes râpées - céléri rémoulade - taboulé sur salade tomate), suivie d’une blanquette de veau accompagnée de riz, sauce champignons et pour terminer éclair au chocolat, le tout arrosé de vin rosé, rouge, bière, eau et café pour finir.

Nous regagnons nos véhicules que nous chargeons de Champagne, bien sûr – toujours bon d’avoir des réserves…

Nous reprenons la route afin de rejoindre EPERNAY, pour la visite des caves de CHAMPAGNE DE CASTELLANE.


Visite des caves De Castellane.

Maison créée en 1895 par le Vicomte Florent DE CASTELLANE.

Nous attendons gentiment notre guide.


D’autres personnes étrangères à notre Club nous rejoignent. Nous sommes très attentifs aux commentaires, nous traversons la salle des cuves anciennes, toutes carrelées, c’est la réserve des jus.

Existe également une autre salle de cuves modernes, en inox cette fois, toujours pour le stockage des jus. Il nous est précisé que la maison DE CASTELLANE ne possède aucune vigne. Elle achète les jus auprès de coopératives ou de petits vignerons. Après le travail du vin, des oenologues préparent les assemblages de différents cépages et différentes provenances, afin d’obtenir un champagne toujours égal à lui-même.

Nous naviguons dans un dédale de galeries, où dorment des milliers de bouteilles, dans l’attente d’être cosommables.

Les modes d'entreillage

Toujours avec la même température, et la même humidité.

Le remuage

Nous ne voyons pas beaucoup d’employés. Il est vrai que les machines modernes font le travail

FINI CE TEMPS LA ….. !!!!

Les employés que nous rencontrons sont les magasiniers qui font la navette avec leurs transpalettes. Egalement quelques-uns s’activent autour de la mise en bouteilles.

Une personne suffit !

Notre visite se termine devant une coupe de Champagne ……


Mais nous avons encore le musée à visiter.


Et pour les plus courageux ou les moins fatigués, ascension des 237 marches de la tour. Dur, dur !

 

Mais quelles vues magnifiques d’EPERNAY.

Bien, maintenant, la photo de famille et nous reprenons la route


Direction, LES FAUX de VERZY.

Allez, un peu de marche à pied, et nos yeux vont découvrir des arbres d’une rareté absolue, des hêtres tortueux, dont on ne sait exactement comment ils ont pu pousser de cette façon, vous allez voir...


Chaque arbre nous étonne toujours un peu plus…… et oui, une rareté à 70 km de chez nous.

L'aspect en été

Le retour.

Maintenant il est temps de prendre le chemin du retour, avec une petite halte à VERZENAY, d’où l’on découvre un phare devenu musée.

Et en sortant du village, le MOULIN.


Nous rentrons sur St-Erme et Sissonne, il est 20h. Très bonne journée, et pour vous le 2ème groupe, profitez, comme nous avons profité. La partie n’est remise que de quelques jours…


 

le 19 mai : Spectacle Christelle Chollet à Laon.

Il est 19 h 30, nous sommes tous réunis (18 personnes de notre Club) devant la Maison des Arts et loisirs de LAON, où nous venons voir le spectacle de Christelle CHOLLET.

Artiste, chanteuse/humoriste, encore méconnue de beaucoup, qui pourtant nous a assuré un spectacle d’une envergure... gigantesque.

Sésame entre les mains,

nous voilà partis pour 2 heures de spectacle.

Il est 20 Heures 30, tous calés dans nos fauteuils, alanguis par un spectacle démesuré, elle nous fait « SA COMEDIE MUSICALE », entrecoupée de « PUB » (Nous ne savons pas combien elle gagne pour ces pubs...)

C’est une comédienne très déjantée, très blonde, très drôle, très musclée très rebelle, très, très... comme ils disent.
Elle a su, durant toute la représentation, nous faire oublier nos soucis quotidiens par ses expressions, ses chansons, et son entrain.

Vers 22h30, nous quittons la salle, avec encore les larmes « de rire » dans les yeux.


 

le 21 mai : Visite dans le camp, les combats de 14-18 à Sissonne.

Avec l’approbation des autorités militaires du camp, Jean François Martin, notre historien local, nous a emmené sur les lieux de combats de l’automne 1918.
Visite divisée en deux groupes de 15 personnes, pour des raisons de sécurité, l’un le matin et l’autre l’après-midi.

La Hunding-Stellung.

Le groupe du matin, prêt pour le départ de la visite.
Le groupe de l’après-midi à la ferme de Macquigny.

Une première halte à Macquigny, situé à mi-chemin entre Sissonne et La Selve.
En introduction, quelques évocations de l’histoire de l’ancienne ferme, tenue par la "Veuve RENARD" au moment de son rachat par le Camp dans les années 1910.
Dans le groupe du matin la présence de monsieur le maire de Sévigny-Waleppe, descendant de la dite Veuve RENARD, nous apporte des précisions sur le fonctionnement de la ferme et la vie de cette famille composée d’une femme seule et de ses 8 enfants.

Présentation sur carte des installations Allemandes courant de Lille à Metz.

Présentation du programme de la visite avec commentaires appuyés de diverses cartes pour situer les combats d’octobre et novembre 1918.

Situer à un auditoire très studieux, la progression des régiments français grâce à une magnifique photo aérienne du Camp.

Progression vers la côte 118, avec à l’appui l’évocation des combats, vu du coté français.
C’est à proximité de ce lieu qu’est mort le lieutenant GUERIFF, dernier officier mort au 28e RI.

Un premier déplacement vers les « hauteurs » de la côte 118, coté français pour situer l’avancée très difficile des régiments français en marche, principalement le 28e Régiment d’Infanterie avec en parallèle le 119e Régiment d’Infanterie.


 

Des petits rectangles sur un plan représentent les 45 blockhaus, les deux ou trois réseaux de tranchées renforcés par des réseaux de barbelés quasiment infranchissables par les troupes françaises.


A nouveau étape à l’emplacement de l’ancienne ferme de Macquigny pour une présentation théorique des installations Allemandes.

Visite des restes d’un blockhaus dissimulé par la végétation et bien enterré.

 Didier et Philippe prêts à jouer les taupes.

Deuxième déplacement vers le Bois des Vuides Granges pour visiter les vestiges de la ligne Hunding et se rendre compte de la position de force tenue par les régiments de la 7ème Armée Allemande.


Difficile de détecter la présence d’un ouvrage d’art et pourtant !

Deuxième déplacement vers le Bois des Vuides Granges pour visiter les vestiges de la ligne.

A Gauche M. BOUCHER, spécialiste de la Hunding coté ardennais, accompagné de son épouse.Au centre, M. GUILLAUME, le descendant de la « Veuve RENARD ».

Retour du groupe du matin, aux voitures.


Transport vers les cimetières militaires.

Le cimetière allemand.

Le devenir des soldats blessés ou décédés suite aux combats s’effectue ensuite dans le cadre du cimetière militaire allemand de Sissonne, route de Lappion

Encore quelques explications avant la visite des deux cimetières.

Michel en grande discussion, apporte des précisions à d’autres visiteurs.

Le cimetière anglais.

Le cimetière anglais, au gazon irréprochable, aux monuments funéraires très ouvragés et en parfait état de conservation.

Le cimetière anglais

La visite du cimetière militaire anglais met fin à cette découverte d’une période et de lieux proches de Sissonne et pourtant si lointains.

Fin de l'exposé...

Après cette visite, il est certain que nous considérons différemment ces divers lieux.


Un grand merci à Jean-François qui aidé de sa propre bibliographie nous a fait découvrir des faits historiques locaux, ignorés du plus grand nombre d’entre nous, à l’exception de quelques uns qui l’ont aidé dans ses recherches.


 

le 6 juin : Le château de Versailles.

Matinal, tout le monde l'était ce matin du 6 juin et si la petite laine était de circonstance à cette heure, la météo nous laissait entrevoir une belle journée.

Après un arrêt à Soissons pour prendre nos amis de Coucy, c'est vers Paris que nous nous dirigeons, plus précisément à Versailles à la découverte de ce qui fut le symbole de l'autorité royale : le Château.
Nous avions choisi un samedi, bien nous en a pris puisque c'est sans problème et avec un peu d'avance que nous sommes arrivés sur les lieux. En revanche ce sont les guides qui se sont fait attendre.

Mais pas de soucis car nous avons eu des pros qui toute la matinée nous ont conduit et commenté, d'abord dans les appartements de LOUIS XV, puis LOUIS XVI avant de revenir vers ceux de LOUIS XIV et de la Reine Marie-Thérèse d'Autriche
Il est vrai que nous n'avons pas respecté la chronologie de l'évolution de la construction des lieux.


Quelques mots sur la chronologie.

Versailles en 1623
Au départ il n'y avait qu'un modeste pavillon au milieu d'une immense propriété acquise par Louis XIII en 1623 pour satisfaire sa passion : la chasse.
Versailles en 1643à la mort de Louis XIII

c'est lui qui commencera très modestement l'agrandissement afin d'y accueillir ses nombreux invités.


C'est suite à l'invitation anecdotique de Fouquet en 1661 à Louis XIV en son château de Vaux le Vicomte, que ce dernier fou de rage, constate que son surintendant est bien mieux loti que lui en matière de demeure. Ce qui lui vaudra d'être destitué et emprisonné jusqu'à la fin de ses jours.

Dès lors Louis XIV veut construire un palais digne du roi Soleil, le représentant de la monarchie absolue, c'est à Versailles qu'il va jeter son dévolu et y construire le palais que nous connaissons aujourd'hui, symbole de l'absolutisme royal et l'incarnation de l'art classique français.


et c'est parti pour la visite ...


1-Les appartements de Louis XV.

Quelques unes des salles visitées.

salle à manger retour de chasse
le cabinet de travail
la chambre du roi

le cabinet des Chiens
le cabinet intérieur
cabinet des pendules

la grande salle à manger des porcelaines
la bibliothèque

2- Les appartements de Louis XVI.

Si Louis XVI ne marqua pas réellement le château de son empreinte, dès son avènement il fit remettre au goût du jour le décor de son appartement intérieur.
Il fit aménager une bibliothèque dans le plus pur style néoclassique où il aimait lire et étudier loin des remous de la cour. Le roi se fit aussi aménager une pièce des jeux d'un charme certain et enfin un cabinet de garde-robe.
Hormis ces trois cabinets, certes beaucoup plus sobres que les cabinets Louis XV, mais non sans un charme discret, Louis XVI vécut dans les lieux construits par ses aïeux.

le petit appartement du roi
le salon de jeux
le cabinet de garde-robe du roi
la salle à manger
la salle de la cassette
le cabinet des dépèches

 

En revanche Louis XVI enrichit les collections royales de curiosités et d’instruments scientifiques, de nouveaux chefs-d’œuvre : meubles mécaniques, baromètres, pendules astronomiques…. Expert également en cartographie, le roi corrige lui-même les cartes


3- Les appartements de Louis XIV.

Nous commençons par l'appartement de Parade.
Cette enfilade prestigieuse de sept salons devait servir de cadre aux actes officiels du souverain. C’est pourquoi il la fit décorer avec le summum de richesse et selon le modèle des palais italiens du temps.

le salon Hercule
le salon de Vénus
le salon de l'abondance

le salon de la paix
le salon de Mars
le salon d'Apollon

le salon de Mercure

A l’origine, le salon de Mercure était la chambre de parade du Grand Appartement, d’où son nom de « chambre du lit », bien que très vite ce lit fût ôté en hiver afin de libérer l’espace et d'y installer des tables de jeu. Jusqu’en 1689, date où Louis XVI dut se résoudre à les faire fondre afin de financer la guerre de la Ligue d’Augsbourg, avant de se retrouver dans les lieux théoriquement plus intimes, enfin pas à cette époque ! tout au moins pour le Roi...

la salle des gardes
l'antichambre
la chambre du roi

l'or scintille partout mais notre prochaine découverte est l'apogée des lieux.

La galerie des glaces.

la galerie des glaces
la galerie des glaces

Elle exalte tout au long de ses soixante-treize mètres le succès politique, économique et artistique de la France.
Succès politique : les trente compositions de la voûte peinte par Le Brun illustrent l’histoire glorieuse du " Roi Soleil " et de son pouvoir absolu. Trois cent cinquante-sept miroirs ornent les dix-sept arcades, faisant face aux fenêtres.
De l'autre côté, au sud, notre maître absolu a eu la galanterie de réserver la meilleure exposition (côté soleil) aux appartements de son épouse, probablement comme toutes les femmes, un peu frileuse.

Les appartements de la Reine.

la chambre
l'antichambre de la reine
le salon de la paix
le salon des nobles


panorama de la piece des nobles
l'escalier de la Reine

Nous quittons le château pour une dernière visite :

la chapelle.

la chapelle
la nef

Le parc et les jardins.

que nous traversons pour pique-niquer le long du Grand Canal.

 

l'après-midi étant libre, chacun a pu à son rythme découvrir :


le Grand Trianon.

Construit en 1687 par Louis XIV pour y fuir les fastes de la Cour et y abriter ses amours avec Mme de Montespan, le Grand Trianon est sans doute l’ensemble de bâtiments le plus raffiné de tout le domaine de Versailles.
Petit palais de marbre rose et de porphyre avec des jardins délicieux », on ne peut que tomber sous le charme de cet édifice aux proportions élégantes dégageant intimité, douceur et grandeur, très influencé par l’architecture italienne.
Le mobilier originel du Grand Trianon ayant été dispersé à la Révolution, l’aménagement actuel est, à quelques exceptions près, celui du Premier Empire.

salon de jeux


le Petit Trianon.

Ou plutôt le château de la Reine Marie-Antoinette.


Si Madame de Pompadour, qui souhaitait « désennuyer le roi », fut l’instigatrice de ce petit château que Gabriel édifia dans les années 1760, c’est le souvenir de Marie-Antoinette qui plane sur l’édifice. En 1774, Louis XVI offrit le domaine de Trianon à la Reine qui put y mener une vie éloignée – trop éloignée d'ailleurs pour certains – de la Cour.
Le château du Petit Trianon a été construit selon la dernière mode, dite "à la grecque" en reprenant les principes antiquisants.

salon de compagnie

salle de billard

Toujours sur les traces de Marie-Antoinette nous voici partis vers ...


Le hameau de la Reine.

Marie-Antoinette, cherchant à fuir la Cour de Versailles, commande en 1783, son Hameau. Elle y retrouve régulièrement les charmes de la vie paysanne, entourée de ses dames de compagnie. L’ensemble devient d’ailleurs une véritable exploitation agricole, dirigée par un fermier, dont les produits alimentaient les cuisines du Château.
le Hameau fut donc réalisé dans l’esprit d’un véritable village normand, avec un ensemble de onze maisons réparties autour du Grand Lac.

la maison de la reine
la maison  du jardinier
le boudoir
le colombier
Trois ne suffisent pas !
le temple de l'amour

Bien que déjà bien fatigués il nous reste à découvrir :


les fontaines et bassins...

en action, alliant l'eau et la musique.



Une journée épuisante pour certaines.

 

la preuve que l'on a toujours besoin d'une épaule amicale.
A défaut d'y faire de beaux rêves, c'est l'esprit serein pense t'on, que repasse cette journée comblée de souvenirs.

 

En mai et juin : L'exploitation des asperges à la ferme du Billon.

C'est en deux fois que nous avons visité l'exploitation de Laurent et Astrid Immery.
La première fois, le 10 avril, nous avons vu comment se faisait la plantation des griffes, la seconde, le 3 juin, nous avons 'expérimenté' la cueillette.

La plantation.

Préparation des sillons

Les sillons sont séparés de 2,20 mètres.

Puis mise en place des griffes qui sont achetées chez un producteur spécialisé.

Trois employés sont nécessaires pour la plantation.
Il faut placer 4 griffes au mètre, soit environ 14000 griffes par hectare sur 5 Ha 1/2.


Les sillons sont refermés par une butte et recouverts d'un plastique transparent destiné à maintenir une température suffisante pour bien démarrer la pousse. Cette bâche sera remplacée par la suite par un plastique opaque noir.

Il faudra attendre la troisième année pour faire une demi récolte. La quatrième année, le rendement attendu est de 2 tonnes/hectare.


La cueillette.

Le premier travail consiste à ôter la bâche pour découvrir la butte. Un astucieux système, équipant un quad, permet de le faire rapidement.

Il nous reste à apprendre à nous servir d'une gouge pour cueillir l'asperge au plus profond de la butte. Ce n'est pas gagné pour les profanes que nous sommes.

 

Pas facile !

Après la cueillette, il reste à replacer la bâche noire en attendant 2 jours pour renouveler l'opération. Toute l'équipe est prête !


Le conditionnement.

En attente de préparation, les asperges sont lavées puis stockées dans une chambre froide d'où elles seront repises pour être conditionnées.

Le conditionnement commence par une mise à longueur, puis elles sont triées par grosseur et par aspect, pesées ...

... puis empaquetées.


Il reste à les commercialiser.

La commercialisation.

Plutôt que de passer par les circuits de la grande distribution, l'exploitation a choisi de commercialiser elle-même sa production. C'est ce qui sera fait sur les marchés des environs, et même un peu plus loin :
Mercredi – TINQUEUX – FERE en TARDENOIS
Jeudi – RETHEL
Vendredi – CHAUNY – CHATEAU-THIERRY
Samedi – REIMS – SEDAN – SAINT-QUENTIN – FOURMIES
3ème vendredi du mois – Marché du terroir à l’hôpital de LAON
Dernier vendredi du mois – GIVET le matin, RENWEZ l’A.Midi
Premier mardi du mois – NOYON
1er mai – MARCHAIS
21 juin – FETE de l’ASPERGE à GIZY

Seul 10% de la production sera vendu à des intermédiaires.

Le personnel.

Les propriétaires LAURENT et ASTRID
1 permanent – REMI
Les cueilleurs – 3 ouvriers POLONAIS
3 Saisonniers
2 Vendeuses + 1 personne qui s’occupe des enfants
et l'aide de la famille.

Un grand goûter.

Nous avons été superbement accueillis pour cette visite en deux étapes, et nos hôtes nous ont réservé la surprise d'une généreuse collation : verrine à base d'asperge, asperges, différents gâteaux, cidre, jus de fruits, café et ...
Bonne humeur !




 

Les sorties du second semestre 2015 : ICI

 


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© Site du club "Génération Mouvements - Loisirs et découverte ". Dernière modification le 09/01/2016 à 11:30